Hors les murs

SUPERVUES 018

La Vigie sera présente une nouvelle fois cette année à SUPERVUES 018 à l’Hôtel Burrhus, Vaison la Romaine.

Supervues2018

« Avoir une super-vue c’est voir plus loin que le seuil de sa chambre. »
Dans cet hôtel, 35 chambres sont ouvertes le temps d’un week-end à qui veut bien y glisser un œil, histoire d’aller voir plus loin que son paillasson. Le risque est grand d’y rencontrer un artiste et ses œuvres, parfois aux murs, parfois au creux du lit, parfois sous le dit-paillasson.

Vendredi 14 décembre 2018 de 18h30 à 20h30
Samedi 15 décembre 2018 de 11h à 20h
Dimanche 16 décembre 2018 de 11h à 18h

La Vigie présente cette année, l’artiste Augustin Pineau dans une chambre dédiée (numéro 17).

Wunderkammer, chambres des merveilles portatives, les Théâtres de la mémoire rassemblent des choses importantes, serrées dans un contenant réservé à cet effet, boîtes aptes à ouvrir, dans un espace minuscule, un chemin mental mettant en action des alertes mnémotechniques et historiques, une manière onirique de voyager. La passion de jouer, d’accumuler l’hétéroclite et le goût pour la mémoire s’organisent en une œuvre d’art ciselée à vif. L’artiste engendre des associations mémoratives, des mouvements et des déplacements de significations, en fusionnant le contenu et la forme.
De ce travail ressort un sens aigu de la puissance poétique d’objets en apparence anodins et familiers, une collecte d’images ramassées dans un parcours  de divagation et de curiosité, comme des pièces à conviction dans un théâtre de l’amnésie, se laissant porter par l’improbable et la légèreté. Il manie une grande science de l’art du coq-à-l’âne, de la polysémie, des rébus, des mots-valises, du calembour et de la rencontre aléatoire, un humour pince-sans-rire.

Auguste, Kasimir, et caetera, Théâtre de la mémoire, Assemblage, 2014

Auguste, Kasimir, et caetera, Théâtre de la mémoire, Assemblage, 2014

 

Isabelle Simonou-Viallat, la directrice artistique de La Vigie, exposera également ses oeuvres dans une chambre de la Galerie Eric Linard (numéro 4) :

Travailler dans l’ouverture
Le papier.
La couleur, des formes.
Une première sans préméditation nait du geste, d’un geste, en appelle une seconde ; peut-être induite par la couleur.
Forme parfois répétée puis enserrée dans une autre.
Frottement de masses et de tons.
Les formes, abstraites mais libres d’évoquer.
Le dessin est prépondérant, celui des formes, celui que les formes font dans le fond.
Le travail s’organise en séries par ricochets.
Les formes sont à chaque fois rejouées, mais dans certains cas migrent et mutent d’un support à l’autre.
Volonté de concision, d’enlever le superflu tout en acceptant l’imprévu ?
Travailler dans l’ouverture…

Isabelle Simonou-Viallat, 2018

Isabelle Simonou-Viallat, 2018

 

 

Plus d’informations sur le site internet de SUPERVUES 
Vous pouvez également télécharger le programme complet : fichier pdf DPsupervues018

 

 

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